La journée avait été interminable. Réunions à la chaîne, dossiers urgents, la tension habituelle du service. J’étais descendu au parking pour enfin souffler un peu, tard, quand la plupart des collègues avaient déjà quitté les bureaux. L’air sentait le béton froid, l’huile de moteur, et un parfum discret m’a suivi en entrant dans l’ascenseur.

Elle était là. Sophie, la secrétaire de direction. La trentaine, brune élégante, des lunettes qui donnaient un air sage, mais un corps moulé dans un tailleur jupe beaucoup trop sexy pour n’être qu’un simple hasard. On s’était toujours échangé des sourires complices. Elle savait que je la matais quand elle se penchait pour récupérer un dossier, et elle ne faisait jamais semblant de ne pas le remarquer.

Cette fois, on était seuls, coincés dans cette cabine trop étroite. L’ascenseur a commencé à descendre, et d’un geste subtil, elle a appuyé sur le bouton d’arrêt. La lumière a vacillé, puis le silence. Mon cœur s’est emballé. Elle s’est tournée vers moi, un sourire provocant aux lèvres.

  • « On dirait qu’on a un peu de temps, » a-t-elle soufflé.

Elle a glissé sa main sur ma chemise, ses doigts s’arrêtant sur ma poitrine, puis plus bas. J’étais déjà raide. L’odeur de son parfum – un mélange de vanille et de fleur d’oranger – emplissait l’espace étroit, se mêlant à celle du métal et de la poussière.

Je n’ai pas hésité. Je l’ai attirée contre moi, nos bouches se sont trouvées. Un baiser brûlant, sa langue cherchant la mienne, ses mains agrippant ma nuque. Je sentais sa poitrine lourde écrasée contre mon torse, son souffle court.

Elle s’est reculée un instant, a glissé sa main dans ma braguette. Ma bite a jailli, dure, palpitante. Elle a souri, puis s’est agenouillée sans un mot. Sa bouche chaude m’a englouti d’un coup. J’ai grogné, surpris par sa voracité. Sa langue tournait, ses lèvres serraient, sa gorge avalait. Le bruit humide résonnait dans la cabine, amplifié par les parois métalliques.

Je la regardais, ses lunettes encore sur le nez, ses yeux levés vers moi pendant qu’elle me pompait. De la salive coulait sur son menton, dégoulinait sur ses seins. L’air confiné sentait désormais le sexe, fort, entêtant.

Je l’ai relevée, incapable d’attendre. Je l’ai plaquée contre la paroi froide, soulevé sa jupe. Pas de culotte. Sa chatte luisait déjà. J’ai passé mes doigts, elle a gémi, mouillée à en dégouliner.

  • « Baise-moi… vite… »

Je l’ai pénétrée d’un coup, brutalement. Elle a crié, sa joue collée contre le métal glacé. Je la prenais en levrette debout, mes mains serrant ses hanches, mes coups secs résonnant dans l’ascenseur. Ses fesses claquaient contre mes cuisses, ses gémissements emplissaient l’espace.

Puis je l’ai allongée sur le sol de la cabine, ses jambes grandes ouvertes. Je l’ai prise en missionnaire, ses talons frappant mes côtes. Ses seins jaillissaient hors de son chemisier entrouvert, je les suçais, mordillais ses tétons durs. Elle me griffait le dos, ses ongles laissant des traces brûlantes. L’odeur de sueur et de cyprine saturait l’air confiné.

Elle a joui une première fois, ses spasmes serrant ma bite comme un étau. Mais je n’ai pas arrêté. Je l’ai retournée encore, mise à quatre pattes. Sa chatte dégoulinait sur le carrelage, brillante. Je l’ai enfilée à nouveau, plus fort, plus rapide. Ses cris se transformaient en hurlements.

  • « Dans mon cul… » a-t-elle gémi, haletante.

Je me suis retiré, ai craché dans ma main, et j’ai pressé contre son anus serré. Elle a hurlé quand je suis entré, mais elle s’est cambrée aussitôt, me réclamant plus. Je la sodomisai ainsi, mes doigts jouant sur son clito, jusqu’à ce qu’elle jouisse encore, secouée de spasmes incontrôlables.

Je sentais ma jouissance monter. Je l’ai reprise en levrette, plus violent, mes couilles claquant contre son cul, mes râles se mêlant à ses cris. Dans un râle, j’ai explosé, mon sperme brûlant jaillissant dans son anus.

On est restés collés quelques secondes, haletants, ruisselants de sueur. L’air était saturé d’odeur de sexe, de parfum, de métal.

Elle s’est redressée, a rajusté sa jupe, a remis ses lunettes. Elle a souri, un éclat de défi dans les yeux.

  • « On dira que l’ascenseur était bloqué dix minutes. Personne ne saura. »

Puis elle a relancé la cabine d’un geste. Les lumières se sont rallumées, le mouvement a repris. Quand les portes se sont ouvertes sur le parking, elle est sortie la première, le regard fier, les cuisses encore luisantes. Moi, pantelant, je savais que chaque fois que j’entrerais dans cet ascenseur, l’odeur de son cul et de sa chatte mouillée me reviendrait en mémoire.

Bonjour les mecs !Je suis une maman fière de son style et de son corps.Je suis en quête d’aventures enivrantes et passionnées.J’aime m’exposer en ensembles affriolants et captivants.J’adore les caresses sexy et les jeux passionnés sous les draps.Si tu es attiré par les expériences palpitantes, on va bien s’entendre ! Je suis loin d’être timide et je sais ce que je recherche.Je désire des moments intenses et sensuels avec un célibataire qui aime le fun. Mon corps n’est pas parfait, mais je suis fière de ma vraie beauté.Si tu es prêt à explorer de nouvelles sensations et à partager des moments intenses, envoie-moi un message. On pourra échanger en privé sur le chat et découvrir où cela nous conduit. Préférence de la coquine : fist vaginal et levrette
Endroit de préférence pour le sexe : reproduire les scènes porno
Je m’ennuie toute seule à la maison alors je tchate sur le net avec des inconnus.Beaucoup me propose de venir chez eux pour faire l’amour mais moi je préfère le confort de mon appartement.